Votre problème peut devenir votre solution… même votre problème de santé !

 

L’obscurité était, La lumière est. C’est le réveil, ce moment si agréable, si magnifique. Tout est clair et limpide dans notre tête… tout est fluide… La vie est belle !

Disons que c’est harmonieusement différent. Je vous rassure, les miens n’étaient pas beaucoup mieux. pourquoi ça ? Parce que la vie peut parfois se présenter comme une belle brochette de problèmes qui s’accumulent à une vitesse ahurissante… Et le matin qu’est ce qu’on fait… Les yeux à peines ouvert on se remémore cette magnifique «liste de galère» qui au fil des jours nous paraît de plus en plus présente !

Notre quotidien c’est :

  • les petits tracas habituels,
  • les problèmes de boulot, qui arrivent souvent en pole position d’ailleurs
  • Et puis si on voit encore plus large, nous baignons en plein dedans en ce moment, il y a le climat, l’écologie, l’économie… Notre avenir…Bref, de quoi bien s’occuper l’esprit.

Alors quand un problème de santé vient pointer le bout de son nez…ça pourrait être celui de trop ! Ou pas… Il a peut être toute sa place en cet instant.

Est-ce que tout ce qui surgit à nos yeux comme des problèmes en est réellement ? C’est ça la bonne question. Comme je l’expliquais dans la vidéo « La douleur à changé ma vie… », Mon expérience de santé m’a montré la chose suivante… . c’est à partir du moment ou j’ai arrêté de voir ce qui m’arrivait comme un problème que j’ai commencé à me sentir mieux. Étrange n’est-ce pas ? Même après cette prise de conscience, j’ai longtemps eu du mal à me dire qu’un événement aussi déstabilisant pouvait être autre chose qu’un problème.

Après tout Un problème, c’est quoi ? C’est avant tout un événement, très souvent non prévu qui vient modifier le cours des choses. Mais un événement, c’est un événement… rien d’autre. Qu’il soit un problème ou non dépend de notre interprétation n’est ce pas ?Pourtant, il est vrai, nous n’avons souvent pas le choix à l’apparition de celui-ci. Mais nous avons le choix de le voir et l’interpréter à notre manière. D’explorer le champ des possibles…

 Malheureusement nous sommes souvent réduit à des possibilités que nous avons façonné avec le monde qui nous entoure. Le psychothérapeute Paul Watzlawik le montre avec plusieurs exemples, dont celui-ci qui est très connu, mais très révélateur : le carré aux 9 points. Imaginons que l’intérieur de ce carré soit le champ des possibles réalisable pour nous (Le monde que l’on connaît, les bases que l’on connaît), et l’extérieur soit le champ des possibles encore inconnu, voir même irréalisable selon nous. L’objectif est de relier les 9 points sans soulever le crayon… pour la majorité des personnes la solution se trouve à l’intérieure du périmètre du carré. Mais pas au delà, Car nous nous basons sur ce que nous connaissons, ce qui nous paraît logique en fonction de ce que nos 5 sens nous projettent, notre expérience nous a projeté. Et dans le cas présent le plus logique c’est une forme de carré. face à ce dilemme  nous pouvons rester bloqué et faire face à une situation qui va au final nous apparaître comme un problème insolvable. Pourtant la solution est là, mais elle est tout autre… Il faut pur cela changer de point de vue et faire taire nos croyances.

il va falloir s’ouvrir à l’inconnu… se tourner vers le champ des possibles inconnues. Car la solution n’apparaîtra pas comme nous l’imaginons sous forme de carré… elle va sortir de ce périmètre que nous nous imposions. Ce n’est pas le carré qui est le problème ou la solution, mais le regard que nous portons dessus.

« Nous croyons vivre dans le monde tel qu’il est, alors que nous vivons dans le monde tel que nous le voyons »

10/ Prenons alors une expérience de santé qui survient dans notre vie. Notre premier réflexe c’est de vouloir sans même l’écouter, la faire disparaître le plus vite possible. Car le monde entier a façonné l’idée que la pathologie c’est mal. L’écrivain et médecin Norbert Bensaid le dit de la façon suivante :

« on a développé dans la population la croyance selon laquelle la mort serait le résultat d’un processus pathologique et que s’il n’y avait pas de maladie, il n’y aurait pas de mort »

 Ça c’est notre champ des possible qui se trouve à l’intérieur du carré. Celui qui a été construit par nos croyances depuis la nuit des temps, les médias, la société en général. Mais il y a aussi le champ des possibles extérieur au carré. Celui qui peut nous dire : «  la pathologie est là pour nous aider ».

Après tout, ce positionnement  a tout autant sa place dans notre réalité. Mais pour faire confiance en ce nouveau point de vue, il va falloir accepter de faire face au changement, à la transformation. C’est souvent là que se trouve la solution d’un tel phénomène. Toute pathologie peut être vue comme une aide du corps face à une vie déséquilibrée… La pathologie serait alors un moyen que notre corps met en place pour nous montrer qu’il est temps de faire évoluer notre quotidien, car il n’est peut être pas aussi équilibré que nous pouvons le penser. Ce n’est pourtant pas notre premier réflexe, Einstein avait d’ailleurs soulevé le sujet de la façon suivante : « La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent ».

Est-ce que la pathologie serait la solution pour régler le déséquilibre qui règne à l’intérieur de nous ?

Est-ce que les dérèglements climatiques seraient la solution pour régler le déséquilibre qui règne autour et à l’intérieur de nous ?

Imaginez que la vie présente face à vous, les combinaisons idéales pour vous permettre de rééquilibrer l’écosystème qu’est votre vie. Vous avez le choix, l’événement qui vous traverse est à la fois le problème et la solution. Alors c’est à vous de choisir le point de vue qui vous colle à la peau et qui vous aidera à avancer…

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